la caméra

“Au moment ou je me disposais a
monter 1’escalier, voila qu’une femme,
envelopee dans un manteau, nous obtenons
vivement la main et 1’embrassa”.

Prоkesh-est. “Mes relations
avec le duc de Reichstadt”.*

Son amour est plus fort, qu'un frère,
– Aimer ce genre, et le trône, et le sang, –
oh, fille Eliza, la caméra,
Le saviez-vous, l'amour brûlant.

vous soudainement, non cérémonie Venchan,
Sans les Penyo, myrte et rubans,
Main dans la main avec lui est allé
Dans les légendes glorieuses.

Bénissez lui pour la farine,
penché, Comment se rendre à la tombe,
Toi, comme sacré, la main du prince,
blême, soumettre à des rides.

Et Prince déchu pour toujours,
Et il comprit sans paroles, dans le silence,
Avec ce geste tout à coup pour toujours
Unis deux âmes.

Chto vous Roméo et Juliette,
Chant du rossignol entre noirs halliers!
Chaque autre écoutée – aucun voeu –
Uniforme comme la neige et cape noire.

Et donc, grande puissance du geste,
Vous êtes devenu à la fin de l'année
La mariée et le marié pâle,
Bien que ne devait pas prononcer un vœu.

debout: en tenue de deuil,
La coiffure des vagues sombres – vous,
est-il – dans un halo de lumière brins,
les deux enfants, et des fleurs.

Vous n'êtes pas atteint Rasplata,
puis, que vous – sang somnolé.
oh, fille Eliza, la caméra,
Le saviez-vous, l'amour brûlant!

__________________________
*”À ce moment-là,, J'allais gravir les échelons, Une femme dans une odeur imper saisit vivement ma main et la baisa”. – Prokesh-Austen. “Ma relation avec le duc de Reichstadt” (fr.).

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Marina Tsvetaeva
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